Tag Archive for Internet

Google annonce 30 nouvelles modifications de son algorithme

Le géant de la recherche continue de mettre à jour son moteur et annonce une liste des changements opérés le mois dernier et qui devraient donc altérer les résultats d'une requête.

Le géant de la recherche continue de mettre à jour son moteur et annonce une liste des changements opérés le mois dernier et qui devraient donc altérer les résultats d'une requête.Le géant de la recherche continue de mettre à jour son moteur et annonce une liste des changements opérés le mois dernier et qui devraient donc altérer les résultats d’une requête.

En novembre 2011, les ingénieurs de Google expliquaient avoir peaufiné leur algorithme de telle sorte que les résultats liés à l’actualité ou à des événements récurrents soient davantage informatifs pour l’internaute en favorisant les sites plus fréquemment mis à jour. Google a continué ses efforts le mois suivant et annonce désormais une trentaine de changements.

Ainsi pour les internautes souhaitant trouver une image, Google ne se contentera plus de retourner les résultats les plus pertinents mais placera également en tête de liste les images de meilleure qualité. La fonctionnalité sitelinks, permettant de présenter les liens de navigation internes à un site web particulier, a également été optimisée. Google entend par exemple modifier ces derniers afin qu’ils soient davantage attrayants pour l’internaute. Il est notamment question de prendre en compte la position géographique de l’utilisateur pour par exemple proposer un lien vers les actualités locales sur un site généraliste.

Parmi les autres nouveautés, Google explique que les requêtes filtrées sur un pays en particulier ont été optimisées tout comme les encarts de prévisualisation sur les sites de cuisine, d’achat en ligne ou d’opinions d’internautes. En plus d’une nouvelle infrastructure pour le système de remplissage automatique, les filtres anti-spam apposés aux images seraient plus performants tout comme les critères chronologiques pour filtrer les résultats.

Les anglophones retrouveront la liste complète des changements opérés sur cette page

source : http://www.clubic.com/internet/google/actualite-468266-google-30-modifications-algorithme.html

Cameos : Steven Spielberg

Extrait de quelques film des cameo de Steven Spielberg

Extrait de quelques film des cameo de Steven Spielberg

La liste officiel :

1972 : Something Evil
1975 : Les Dents de la mer (Jaws) : un employé du poste de garde d’Amity Point (voix)
1980 : The Blues Brothers de John Landis : le receveur d’impôts
1984 : Gremlins de Joe Dante : l’homme en fauteuil roulant au salon des inventeurs
1984 : Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom) : un touriste à l’aéroport
1989 : Liberian Girl de Jim Yukich : lui-même
1994 : A Century of Cinema de Caroline Thomas
1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park) : L’homme qui mange du pop-corn
2001 : Vanilla Sky de Cameron Crowe : un invité à la fête de David Aames
2002 : Austin Powers dans Goldmember (Austin Powers in Goldmember) de Jay Roach : le réalisateur du film
2009 : Transformers 2 de Michael Bay : lui-même (dans un écran de cité)
2011 : Paul de Greg Mottola : lui-même (voix)

source : Internet

La SACEM tue des sites !

SACEM
Creative Commons License photo credit: karola riegler photography

Créé il y a bientôt 10 ans pour permettre aux fans de séries TV et de dessinés animés de trouver les génériques qui ont bercé leur enfance, le site Coucoucircus pourrait fermer ses portes. Il s’estime incapable de trouver les ressources financières nécessaires au paiement des droits que réclame désormais la Sacem.

C’est l’histoire banale d’un site mené à la fermeture par l’appétit dévorant de la Sacem, et surtout par l’absence d’une licence globale qui résoudrait toutes ces difficultés, puisque les droits seraient payés d’office par l’extension de la taxe pour copie privée aux échanges sur Internet. Le site Coucoucircus est un site créé en 2003 par un internaute de La Rochelle, passionné par les génériques TV. Il a réuni en huit ans plus de 95 000 membres inscrits, qui y trouvent les informations et les écoutes en streaming de quelques milliers de génériques de dessins animés, jeux vidéo, séries, émissions et jeux TV. Pas de grande qualité, puisqu’il s’agit uniquement de fichiers MP3 32bits 22050 Hz mono. Le site a un intérêt certain pour les fans, mais il n’est pas en lui-même une réelle source de profits. Son créateur est infographiste, et Coucoucircus ne brille pas par une présence excessive de publicités.

Mais la Sacem, qui est dans son rôle de collecteur de droits, a demandé à l’auteur du site de sortir le carnet de chèques. La société de gestion collective demande à Coucoucircus de payer 0,005 euros par écoute de générique. Pas cher, en apparence. Mais en pratique, « si 8 000 génériques sont en moyenne écoutés 5 fois dans une journée, Coucoucircus doit reverser à la SACEM 200 € par jour, soit 6 000 € par mois », calcule le créateur du site. Par ailleurs, si les recettes devaient excéder cette première redevance, la Sacem demanderait alors le paiement de 10,5 % des recettes.

Ne pouvant régler de telles redevances, l’auteur de Coucoucircus a désactivé l’écoute des génériques, et mis le site en vente. Non pas pour en tirer profit, mais parce que la Sacem pourrait demander le paiement d’arriérés que seul un éventuel repreneur pourrait assumer.

 

« Il faut savoir que Coucoucircus n’a jamais eu dans l’optique de porter préjudice aux auteurs. Je comprends bien ce que la SACEM réclame, mais jamais aucun auteur n’est venu demander réclamation parce qu’on utilisait son œuvre sur coucoucircus. Pire que ça, certains d’entre eux ont même fait la démarche de demander à ce que leur œuvre figure sur le site. Ces gens là ont bien compris que coucoucircus pouvait être considéré comme un espace de publicité gratuite pour leur œuvre », explique le webmaster sur son forum.

« Rendre le site payant n’a jamais été dans l’optique de coucoucircus et le site perdrait beaucoup d’intérêt », ajoute-t-il. Une « proposition très sérieuse » de refonte du site lui aurait cependant été faite, qui permettrait d’assurer la viabilité du site.

A suivre.
Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

IPcalypse pour Fevrier 2011

IP-apocalypse-lobo-graphik-informatique

Le 2 Février autour de quatre heures, l’Internet sera à court de sa version actuelle d’adresses IP. C’est du moins ce que l’on fournisseur de services Internet est basé sur une prévision de taux d’environ un million d’adresses toutes les quatre heures.

IP-apocalypse-lobo-graphik-informatique

Hurricane Electric a lancé Twitter et Facebook comptes que le compte à rebours de ce qu’il a appelé la « IPcalypse. »

Chaque périphérique qui est connecté à Internet reçoit un code unique appelé adresse IP (il ressemble à ce ). Le système actuel, IPv4, prend en charge uniquement sur les 4 milliards d’adresses IPv4 individuels.

Comme PC World Chris Head a expliqué dans un billet de blog hier, certains de ces adresses sont réutilisables. Le problème, cependant, est que leurs homologues usage unique finira par conduire à l’épuisement complet des adresses IP.

Heureusement, quelques gens intelligents ont prévu ce problème bien avant nous et a inventé IPv6, un système qui invoque à la fois des lettres et des chiffres à manipuler 340.282.366.920.938.463.463.374.607.431.768.211.456 adresses (allons-nous appeler tout simplement «un tas? »).

Campagne apocalyptique Hurricane Electric encourage les autres fournisseurs de services Internet pour la transition vers ce système. Heureusement, l’ Internet Society ‘s Wiki nous assure que IPv4 et IPv6 peuvent coexister au cours de la transition tout en étant largement incompatibles. Logiciels et les développeurs de matériels sont de travail sur les mécanismes de transition , et la plupart des systèmes d’exploitation installer le support de l’IPv6 par défaut.

Depuis beaucoup d’entre nous ont encore un peu de nourriture en conserve et l’eau en bouteille entassés dans notre sous-sol de l’époque Y2K, nous devrions être OK ou l’autre manière.

source : Sarah Kessler - http://mashable.com

L’Hadopi va-t-elle cibler certains FAI plus que d’autres ?

L'Hadopi va-t-elle cibler certains FAI plus que d'autres ?

L'Hadopi va-t-elle cibler certains FAI plus que d'autres ?

En l’absence d’accord global entre les fournisseurs d’accès à Internet et le gouvernement, les FAI décideront eux-mêmes du tarif qu’ils souhaiteront facturer à l’Hadopi pour l’identification des abonnés auxquels seront envoyés des avertissements. Le prix choisi par les opérateurs pourra aller de zéro centime à 8,50 euros maximum par adresse IP. Tous ne factureront pas le prix fort…

La semaine dernière, le gouvernement a fait paraître au Journal Officiel le décret très attendu sur la procédure d’avertissement et de sanction suivie devant la commission de protection des droits de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Aussitôt, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a présenté au Conseil des ministres une communication pour affirmer au gouvernement et au Président de la République que ça y est, l’Hadopi « est désormais en état de commencer son action ». Elle doit en principe envoyer ses premiers e-mails d’ici fin septembre, après une opération de communication destinée à faire naître « la peur du gendarme » chez l’abonné.

Reste tout de même un petit détail de rien du tout à régler : la question de la prise en charge des coûts d’identification des abonnés à Internet. C’est la grande absente du décret, qui inflige 1500 euros d’amende par adresse IP aux FAI qui ne transmettent pas l’identité d’un abonné suspecté… mais qui ne dit pas combien les fournisseurs d’accès pourront facturer à l’Hadopi pour cette identification.

« La situation concernant les compensations financières pour la mise en œuvre de la loi Hadopi n’a pas évolué », nous confirme la Fédération Française des Télécoms (FFT), qui rassemble notamment Orange, Bouygues Telecom, et SFR (Free n’est pas membre).

Le bras de fer entre les opérateurs et le gouvernement avait commencé dès l’avant-projet de loi présenté par Christine Albanel, et ne semble pas avoir évolué d’un iota depuis.

Auditionné en commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, le secrétaire général de l’Hadopi Eric Walter avait indiqué au moins de juin que le coût de l’identification des adresses IP ne pouvait pas être basé sur le tarif prévu pour les réquisitions judiciaires, car « il ne s’agit pas du même processus ». « Nous avons travaillé avec les opérateurs à l’automatisation d’un système d’échange de données, qui devrait rendre le coût de l’identification des adresses IP nettement moins élevé. S’agissant de la compensation financière, il n’existe pas à ma connaissance de blocage avec les opérateurs », disait-il.

Mais la FFT nous a pourtant bien confirmé qu’en l’absence de précision contraire dans le décret, et « dans l’attente d’une clarification sur ce point, le plus probable est que les opérateurs seront amenés à utiliser leurs tarifs de référence actuels pour les réquisitions légales ». Soit 8,50 euros par adresse IP à identifier. C’est donc exactement la même situation qu’au début du mois de juillet, où nous avions calculé qu’avec l’annonce de 50.000 adresses IP par jour faisant l’objet d’une saisine, rien que pour l’industrie musicale, c’est un budget de 425.000 euros par jour qu’il faudrait consacrer à l’Hadopi. Cette partie-là des coûts doit être prise en charge par le contribuable, tandis que la collecte des adresses IP, également coûteuse, est payée par les ayants droit.

Cependant, l’identification des abonnés de certains FAI pourrait coûter moins chère que d’autres. La Fédération Française des Télécoms nous précise en effet qu’il « il appartient à chaque opérateur de décider » des tarifs qu’il souhaite appliquer.

De là à dire que les avertissements se concentreront en priorité sur les FAI les moins gourmands sur la facture, il n’y a qu’un pas. Juridiquement, la commission de protection des droits de l’Hadopi a en effet toute latitude pour décider des saisines qu’elle souhaite ou non transmettre aux différents opérateurs concernés, et optimiser son retour sur investissement. Techniquement, c’est également possible. Dans le cahier des charges de l’Hadopi que Numerama avait dévoilé l’an dernier, il était en effet indiqué qu’une « recherche multicritère permettant de filtrer les données sera prévue (ex. plaque ADSL, département, fournisseur d’accès, type d’oeuvre, nom de l’agent de la Haute Autorité, période du traitement, récidive O/N, …) ».

Orange, qui a déjà manifesté un intérêt commercial pour Hadopi avec le lancement raté d’un logiciel de sécurisation à deux euros par mois, apparaît à cet égard comme l’opérateur le moins difficile à convaincre de réduire drastiquement ses tarifs. Ce qui va de soi s’agissant de l’opérateur qui a recruté Christine Albanel en début d’année. Lors de l’Assemblée Générale des actionnaires d’Orange au mois de juin dernier, l’ancienne ministre de la Culture a laissé entendre que le groupe fournira presque gracieusement les noms et adresses de ses abonnés. « Il revient à notre groupe d’identifier les abonnés qui téléchargent illégalement sur la base des adresses IP horodatées, et ensuite de leur envoyer des courriels (…) Le coût pour l’entreprise est infinitésimal », affirmait-elle. Il faut dire qu’avec l’acquisition en cours de Deezer, et le lancement annoncé de formules d’abonnement incluant l’accès illimité et sans publicité au service qu’avait vanté Christine Albanel à l’Assemblée Nationale, l’opérateur a tout intérêt à participer à la peur du gendarme. Il est également producteur de films, et son Studio 37 présidé par Christine Albanel a tout intérêt à ce qu’un maximum d’avertissements soient envoyés, à moindre frais.

Au contraire, Free pourrait être le plus résistant. Au mois de mars, le fondateur du fournisseur d’accès à Internet Xavier Niel avait assuré qu’il ne « bougera pas » tant que la question de la prise en charge des coûts n’était pas réglée.

Il sera donc intéressant de vérifier, lorsque les premiers e-mails seront envoyés, s’il y a disproportion entre la part de marché d’un FAI et le nombre de ses abonnés qui sont avertis. S’il se vérifie que certains FAI sont moins concernés que d’autres, une migration massive des abonnés n’est pas impossible.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

le SEO et referencement de 1994 à 2009

Le référencement de 1994-2001 SEO - http://www.lobo-graphik.com

Voici l’histoire du référencement en images.

La première de 1994 à 2001
Le référencement de 1994-2001 SEO - http://www.lobo-graphik.com

2002 à 2009.

Le référencement de 2002 - 2009 SEO - http://www.lobo-graphik.com
On voit l’illustration du poids de différents critères utilisés pour le classement des sites internet en matière de SEO.
Ce sont des approximations et non la vérité absolue.

source d'origine :  
http://blog.greenlightsearch.com/greenlights_search_blog/2010/01/the-history-and-evolution-of-seo.html

Surfer anonymement

Logiciel de surf anonyme - lobo-graphik.com

Logiciel de surf anonyme - lobo-graphik.com

Comment surfer anonymement les solutions

Il existe plusieurs solutions pour surfer anonymement :

Utiliser les services d’un site web d’anonymisation, affichant les pages consultées dans sa propre interface Utiliser un logiciel anonymisant.

Sites web de navigation anonyme

Les principaux sites de surf anonyme sont les suivants :

http://www.idzap.com

http://www.netscop.net  (services de surf anonyme gratuits et payants)

http://www.zend2.com

http://www.youhide.com

http://www.free-proxy.fr

http://kproxy.com

http://proxify.co.uk

Logiciel de surf anonyme

Les principaux logiciels de surf anonyme sont les suivants :
TorPark, un dérivé de la version portable du célèbre navigateur Mozilla Firefox, paramétré pour utiliser un réseau de routeurs, appelé « onion rings » (littéralement rondelles d’oignons) s’échangeant aléatoirement les données chiffrées afin de brouiller les pistes.
Télécharger Torpark

JAP (Java Anon Proxy) est un outil développé en Java, donc multi-plateformes, permettant de gérer une liste de proxies en cascades, c’est-à-dire une liste de serveurs jouant le rôle d’intermédiaire afin de garantir l’anonymat de l’utilisateur tout au long de sa navigation.
Télécharger Jap

Tor, est une panoplie d’outils pour tout un éventail d’organisations et de personnes cherchant à améliorer la confidentialité et la sécurité de leurs échanges sur Internet. Compatible Windows, GNU/Linux et Mac.
Tor
Privoxy (pour la navigation Web)
Torbutton (extension pour Firefox)
UltraSurf est un petit logiciel gratuit qui vous permet d’accéder à Internet de façon anonyme. Très simple d’utilisation, il ne nécessite aucune installation.
Télécharger UltraSurf

Effacer ses traces en local

Les solutions présentées ci-dessus permettent d’éviter de laisser des traces de son adresse IP sur le site distant, mais reste le problème des traces en local, dans le navigateur. En effet, lorsque l’on surfe, le navigateur stocke des cookies, des fichiers temporaires (cache), mais garde aussi l’historique des pages consultées. Pour être sûr d’être anonyme il faut soit utiliser un navigateur portable, stocké sur sa clé USB, auquel cas les données restent dans un lieu qui vous appartient, ou bien effacer ses traces.

Pour ce faire :
- Vider le cache Internet
- Gérer les cookies
- Supprimer l’historique des recherches
Le logiciel CCleaner permet de vider en une fois le cache des différents navigateurs (IE, Opera, Firefox, …) et permet de nettoyer un grand nombre d’autres informations stockées sur le système.

Liens utiles

Vos traces sur le site de la CNIL : http://www.cnil.fr/vos-libertes/vos-traces

Tester son anonymat : http://www.anonymat.org
Connaître son adresse IP : http://www.monip.org

http://www.netscop.net/vostraces.php

Source : http://www.commentcamarche.net/faq/5351-surfer-anonymement