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Les Academy Awards, plus connus sous le nom d’Oscars, sont des récompenses cinématographiques américaines décernées chaque année, depuis 1929 à Los Angeles et destinées à saluer l’excellence des productions du cinéma mondial en général, américain et anglo-saxon en particulier.
L’attribution de ces distinctions dans les domaines choisis pour représenter les métiers de la création cinématographique (réalisation, interprétation, scénario, technique) est organisée, gérée et contrôlée par l’association professionnelle Academy of Motion Picture Arts and Sciences1 (AMPAS) qui comptait en 2003, 5 816 membres et représentants possédant le droit de vote. Parmi l’ensemble de ces membres qui regroupe notamment des producteurs, des scénaristes, des réalisateurs, des techniciens et d’autres personnes exerçant une profession liée à l’industrie du cinéma, les acteurs sont les mieux représentés avec 1 311 adhérents (près d’un tiers).
Selon les règles 2 et 3 du règlement actuel, un film peut être nommé à l’Oscar s’il est sorti en salle dans le comté de Los Angeles en Californie entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année précédant la cérémonie 3. Le film doit durer au moins 40 minutes (à l’exception des Oscars récompensant les courts-métrages) et être au format 35 mm ou 70 mm. Depuis quelques années le format numérique en 24 ou 48 images par seconde, avec une résolution minimum de 1280×720, est également éligible. L’élection des lauréats s’organise sur deux tours de scrutin.
Le premier tour sert à élaborer les nominations, déterminées par les noms proposés majoritairement dans chacune des catégories (en nombre illimité à l’origine, elles ont été fixées par la suite à cinq dans la plupart des catégories). Les membres de l’Académie choisissent les candidats uniquement dans la ou les catégories des Oscars à laquelle (ou auxquelles) ils sont apparentés : les comédiens votent pour les comédiens, les réalisateurs pour les réalisateurs, les techniciens pour les techniciens, etc. En revanche, tous proposent cinq titres pour l’Oscar du meilleur film.
Les lauréats sont ensuite désignés, dans toutes les catégories, par un second tour de vote auquel participe la totalité des membres, sans distinction professionnelle cette fois.
Chaque année, la période précédant le scrutin est l’objet d’une campagne intense de la part des studios pour promouvoir leurs productions et leurs stars auprès des votants. D’importants enjeux financiers sont en effet en cause, l’attribution d’un Oscar permettant généralement à son récipiendaire de revoir très nettement son cachet à la hausse4 et aux films d’attirer plus de public.
La liste des vainqueur des Oscar 2010
Kathryn Bigelow est la première femme à remporter l’Oscar du meilleur réalisateur pour le film Démineurs.
Résultats Oscar 2010
Meilleur film
Avatar, de James Cameron
The Blind Side, de John Lee Hancock
District 9, Neill Blomkamp
Une éducation, de Lone Scherfig
Démineurs de Kathryn Bigelow
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire, de Lee Daniels
A Serious Man, de Joe et Ethan Coen
Là-haut, de Pete Docter
In the Air, de Jason Reitman
Meilleur réalisateur
James Cameron (Avatar)
Kathryn Bigelow (Démineurs)
Quentin Tarantino (Inglourious Basterds)
Lee Daniels (Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire)
Jason Reitman (In the Air)
Meilleur acteur
Jeff Bridges dans Crazy Heart
George Clooney dans In The air
Colin Firth dans A single man
Morgan Freman dans Invictus
Jeremy Renner dans Démineurs
Meilleure actrice
Sandra Bullock – The Blind Side
Helen Mirren – The Last Station
Carey Mulligan – Une éducation
Gabourey Sidibe -Precious
Meryl Streep – Julie et Julia
Meilleur acteur dans un second rôle
Matt Damon – Invictus
Woody Harrelson – The Messenger
Christopher Plummer -The Last Station
Stanley Tucci -Lovely Bones
Christoph Walz – Inglourious Basterds
Meilleur actrice dans un second rôle
Penélope Cruz pour Nine
Vera Farmiga pour In the Air
Maggie Gyllenhaal pour Crazy Heart
Anna Kendrick pour In the Air
Mo’Nique pour Precious
Meilleur scénario original
Mark Boal – Démineurs
Quentin Tarantino – Inglourious Basterds
Alessandro Camon et Oren Moverman – The Messenger
Joel Coen et Ethan Coen – A Serious Man
Bob Peterson, Pete Docter et Tom McCarthy – Là-haut
Meilleure adaptation
Neill Blomkamp et Terri Tatchell – District 9
Nick Hornby – Une éducation
Jesse Armstrong, Simon Blackwell, Armando Iannucci et Tony Roche – In the Loop
Geoffrey Fletcher – Precious
Jason Reitman et Sheldon Turner – In the Air
Meilleure photographie
Mauro Fiore (Avatar)
Bruno Delbonnel (Harry Potter et le Prince de sang mêlé )
Barry Ackroyd (Démineurs)
Robert Richardson (Inglourious Basterds)
Christian Berger (Le Ruban blanc)
Meilleur montage
Avatar
District 9
Démineurs
Inglourious Basterds
Precious
Meilleurs décors
Avatar – Chefs décorateurs : Rick Carter et Robert Stromberg, décoratrice : Kim Sinclair
L’ Imaginarium du Docteur Parnassus – Chef décorateurs : Dave Warren et AAnastasia Masaro, décoratrice de plateau : Caroline Smith
Nine – Chef décorateur : John Myhre, décorateur : Gordon Sim
Sherlock Holmes – Chef décorateur : Sarah Greenwood, décoratrice : Katie Spencer
Victoria : les jeunes années d’une reine – Chef décorateur : Patrice Vermette, décoratrice : Maggie Gray
Meilleurs costumes
Janet Patterson pour Bright Star
Catherine Leterrier pour Coco avant Chanel
Monique Prudhomme pour L’ Imaginarium du Docteur Parnassus
Colleen Atwood pour Nine
Sandy Powell pour Victoria : les jeunes années d’une reine
Meilleurs maquillage
Aldo Signoretti et Vittorio Sodano pour Il Divo
Barney Burman, Mindy Hall et Joel Harlow pour Star Trek
Jenny Shircore et Jon Henry Gordon pour Victoria : les jeunes années d’une reine
Meilleure musique
James Horner pour Avatar
Alexandre Desplat pour Fantastic Mr. Fox
Marco Beltrami et Buck Sanders pour Démineurs
Hans Zimmer pour Sherlock Holmes
Michael Giacchino pour Là-haut (Up)
Meilleure chanson
“Almost There” – La Princesse et la grenouille
“Down in New Orleans” – La Princesse et la grenouille
“Loin de Paname” – Faubourg 36
“Take it all” – Nine
“The Weary Kind” – Crazy Heart
Meilleur montage sonore
Christopher Boyes et Gwendolyn Yates Whittle pour Avatar
Paul N.J. Ottosson pour Démineurs
Wylie Stateman pour Inglourious Basterds
Mark Stoeckinger et Alan Rankin pour Star Trek
Michael Silvers et Tom Myers pour Là-haut
Meilleur film d’animation
Coraline d’Henry Selick
Fantastic Mr. Fox de Wes Anderson
Là-haut de Pete Docter
La Princesse et la grenouille de Ron Clements et John Musker
The Secret of Kells de Tomm Moore
Meilleur film étranger
Ajami (Israël)
El secreto de sus ojos (Argentine)
Fausta (La Teta Asustada) (pérou)
Un prophète (France)
Le Ruban blanc (Allemagne)
Meilleur film documentaire
Lise-Lense Møller (Burma VJ: Reporter i et lukket land) de Anders Ostergaard et Lise Lense-Moller
The Cove – La Baie de la honte (The Cove) de Louie Psihoyos
Food, Inc. de Robert Kenner et Elise Pearlstein
Most dangerous man in America: Daniel Ellsberg and the Pentagon papers de Judith Ehrlich et Rick Goldsmith
Les séries américaine on des trucages .. mais la on ce rend mieux compte que l’implication des effets pour économiser de l’argent, ou offrir un rendu plus réaliste à une scène, les séries américaines ont de plus en plus souvent recours au fond vert.
Ce procédé permet d’incruster n’importe quel effet visuel à une scène. C’est l’effet utilisé régulièrement à la télévision lors des bulletins météo. Cette technique du fond vert est de plus en plus répandue et permet d’incruster des acteurs dans des décors virtuels ou bien impossibles à filmer.
Les producteurs de séries l’utilisent à des fins budgétaires, afin par exemple d’éviter le déplacement quand une scène est censée se dérouler à New York alors que l’ensemble de la série est tournée à Los Angeles. Elle est également employée pour renforcer l’effet spectaculaire d’une séquence tournée en studio (tempête de neige, concert géant, explosion, crash, accident…), à moindre coût.
Les studios Stargate, basés à Los Angeles et Vancouver, sont les spécialistes du fond vert. De très nombreuses productions de séries américaines font appel à leurs services. Stargate a compilé dans une vidéo ses meilleurs trucages. On y découvre les petits arrangements avec la réalité opérés dans Grey’s Anatomy, Dirty Sexy Money, Ugly Betty, 24 heures chrono, Urgences, Heroes…
Ce film est l’un des plus coûteux de toute l’histoire du cinéma, selon The New York Times, le budget d’Avatar s’élèverait à cinq cent millions de dollars !!
Avec près de huit millions de spectateurs en trois semaines, Avatar , la spectaculaire fable de science-fiction en 3D de l’Américain James Cameron, poursuit sa razzia sur le box-office français, selon les chiffres fournis jeudi par CBO Box-office. Du 30 décembre au 5 janvier, cette superproduction qui a déjà franchi le cap du milliard de dollars de recettes dans le monde, a attiré 2.200.440 nouveaux spectateurs dans les 730 salles obscures qui le projettent. Depuis sa sortie le 16 décembre, ce film où un ex-marine est envoyé sur une planète peuplée d’êtres bleus auxquels les humains veulent dérober un précieux minerai a été vu par 7.774.123 millions de spectateurs. Avec une impressionnante moyenne de 3.014 spectateurs par copie, il capte 43 % de parts du marché français, loin devant tous les autres longs-métrages actuellement à l’affiche.
Le film a décroché 6 récompenses aux Critics Choice Award et 2 Golden Globe !!
Mieux !! Face au succès que rencontre le film, James Cameron a confirmé qu’il y aurait une suite
AVATAR LE MAKING OF
Le making of nous explique la création de Pandora dans un genre plus technique que scientifique, pas de Big Bang pour la planète de Cameron. Les images de ce documentaire reviendront sur la langue des Na’vis, nouveau langage qui possède son guide, sur la conception des décors et l’entraînement des acteurs. Pour les puristes, ceux qui ne souhaitent pas saboter leur rêve, je vous invite à revoir Avatar car parait-il des scènes laissent présager le contenu du second volet, Avatar 2.
AVATAR LA CENSURE : la Chine refuse sa diffusion
En Chine, c’est le film entier qui n’apparaît pas sur les écrans. La raison de cette censure ? le Ministère de la propagande aurait peur qu’Avatar ne prenne trop de parts de marché aux films chinois et attire au passage l’attention sur le problème des évictions forcées. Effectivement, dans le film, les colons humains veulent déloger un peuple extra-terrestre pour tirer profit d’un minerai précieux, une situation qui n’est pas sans rappeler les expropriations dont a été victime la population chinoise lors de la réalisation de projets immobiliers. Rappelons qu’ Avatar était aussi dans la ligne de mire du Vatican.
Ainsi tous les écrans 2D du film ont été supprimés, soit 1 628 salles. donc Interdit dans tout le pays à l’exception des versions 3D visiblement ?
LE TRAVAIL AVEC ADOBE
AVATAR, c’est le film événement de James Cameron, qui vient de sortir 12 ans après Titanic. Avatar, c’est surtout une véritable prouesse technologique, basée sur l’intégration des acteurs dans un monde virtuel en 3D et rendue possible par les solutions Adobe :
PHOTOSHOP a été utilisé dès les premiers stades conceptuels pour créer des maquettes permettant à la FOX de donner son feu vert. En complément de son rôle phare comme outil de conception et de production, le logiciel a également servi à créer nombre des textures et « matte painting » qui ont été exploitées pour la réalisation d’environnements, de véhicules et de créatures de synthèse en 3D.
LIGHTROOM a été utilisé par les spécialistes en animation pour classer et cataloguer les milliers d’images de référence pour les décors et l’éclairage.
AFTER EFFECTS a été exploité à diverses fins : sur les plateaux, pour l’intégration directe des prises de vue dans le décors virtuel en 3D. Pour créer des composites 3D ou pour la modélisation automatisée des expressions faciales des acteurs
PREMIERE PRO a été exploité pour une multitude d’usages : il a permis de décliner le montage sous différents formats de diffusion numérique. Il a été utilisé de manière intensive sur le plateau, en combinaison avec After Effects, pour vérifier la lecture des composites bruts avec des séquences animées.
ACROBAT CONNECT a été utilisé à des fins de collaboration pendant toute la réalisation du film. Il a même permis à l’un des superviseurs numériques de prendre le contrôle à distance du poste de travail de l’une des stagiaires afin de l’aider à terminer le montage provisoire que James Cameron (réalisateur) attendait de toute urgence.
Ci joint l’interview de Jon Landau, producteur d’Avatar qui résume l’utilisation des technologies Adobe durant la réalisation du film.
AVATAR DÉTOURNEMENT
Thelma & Louise II: Avatars of Pandora
Mais aussi un critique amusante d’avatar !
Comme le montre ce résumé de scenario de pocahontas très proche d’avatar : ) for fun !